Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 22:06

Bonsoir ! Je ne suis pas à Paris aujourd'hui, mais au camping ! Eh oui, moi au camping, on aura tout vu ! Je me suis toujours figurer les campings français comme un champs de tentes vertes façon militaire, avec des petits vieux qui jouent à la pétanque en buvant du Ricard, des petites vieilles qui discutent en faisant la vaisselle, et des jeunes trop gênés qui se baladent avec leur rouleau de PQ autour du cou. En fait, le camping de l'oncle/la tante/l'amant de la tante (rayez la mention inutile, j'ai un peu de mal avec les liens familiaux) de Morgan ne ressemble pas vraiment à ça. Pas vraiment.

Actuellement, je suis à l'unique bar du camping, qui ferme dans trois heures (youhou ! mais tous les grands-pères dorment comme la plupart des braves gens) mais qui a le mérite d'avoir le wifi (si c'est pas beau la technologie). Mon petit netbook a donc trouvé son utilité.

Je suis arrivé ce matin, dans la voiture de Morgan (qu'il a enfin réussit à se payer) avec du Led Zep en fond sonore. Hier (ou plutôt ce matin vers trois heures du mat), il m'a appelé au dernier moment "au fait, t'as pas oublié le camping hein on part demain". Non, je n'avais pas oublié, c'est juste que chaque année, ça tombait à l'eau. Et puis, il l'avait bien choisit, son jour, le filou ! La journée la plus chaude de l'année, rien que ça. Dans une voiture sans clim. Avec Jimmy qui semblait à deux doigts d'être malade. On allait en Bretagne, mais quand même.

Arrivé au camping, on nous a donc gentiment prêté une caravane et une tente (je ne savais même pas que ça existait encore ce truc, pas la tente, la caravane). La caravane ne contient qu'un lit double et j'ai manoeuvré pour que ce soit Morgan qui y dorme avec Jimmy. Il ronfle.  Ses cheveux doivent se prendre dans ses narines, ou un truc comme ça. Bref, cela me laisse la tente. Je n'ai jamais dormi sous toile sauf une malheureuse fois pour un pari. Cette histoire de caravane et de tente, ça sent un peu l'arnaque vu qu'il n'y a presque que des mobil-homes dans le camping, équipé d'une douche et de toilettes. Nous, on a juste une radio. Et les sanitaires collectifs. Mon dieu, je crois que je vais mourir. On choppe toujours une ou deux verrues plantaires dans ces trucs-là, m'a confié Morgan, pour me rassurer.

Il a fait chaud, loin de l'appartement et des ventilateurs. Il y avait une piscine, heureusement, d'ailleurs Morgan a fait une de ses bombes, j'ai cru qu'il allait noyer les autres. ça faisait un peu effet Tsunami. Jimmy n'a pas voulu se baigner (sûrement à cause de ses cheveux,  très frisés et assez longs, façon Woodstock, qui doivent mettre des heures à sécher) alors Morgan et moi l'avons jeté à l'eau. Le maître nageur nous a un peu tancé, mais voir la tête de Jimmy avec ses cheveux plaqués sur son crâne valait le coup.

Nous avons mangé au bar, qui fait aussi restaurant/supermarché/poste/accueil. Des  crêpes, bien entendu, il ne faut pas oublier qu'on est en Bretagne. Il y avait une animation aussi, un soi-disant humoriste est venu raconter des blagues. Morgan a le programme. Bientôt, il y aura la soirée moules-frites et une nuit "discothèque".

Jimmy et Morgan se font au baby-foot non loin. Je crois que Morgan gagne. Et moi je suis là, avec mon petit netbook, en me demandant quelle tête ferait ma mère si elle voyait ce camping. Elle n'a pas vu le film avec Frank Dubosc, aussi n'a-t-elle fait aucun commentaire quand j'ai dit que je partais (en réalité, j'étais déjà arrivé mais bon...comme je vous le dis, tout s'est fait à la dernière minute, j'ai à peine dormi, ai fait ma valise en vitesse et ai lu un livre de Barjavel pendant le trajet, tout en faisant mumuse avec mon i-phone de temps à autre).

Bref, ohé de Bretagne ! Bonne soirée !


Par Lelio - Publié dans : Autobiographie
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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 22:18

Bonsoir ! Après une seconde journée au camping, me revoilà toujours sur la même chaise, dans le bar avec wifi. La différence avec la veille? Un coup de soleil sur le nez, des piqûres de moustique sur la jambe et l'impression d'être un anthropologue.

Ce matin, réveil à huit heures du matin, car il y avait des gamins qui couraient dans tous les sens en hurlant. Bref, je me suis dit que quitte à être levé de bonne heure, autant en profiter pour prendre ma douche et prendre un croissant au bar. Mauvais calcul. Il y avait affluence aux douches, pire que les toilettes des femmes sur les aires d'autoroute (on a pu rire hier, en voyant que nous pouvions pisser directement, alors que ces dames devaient attendre un quart d'heure...et on était même pas un jour de grand départ !). Déjà, la veille, j'avais expérimenté les douches, pas toutes neuves, pas toujours très propres. On ne peut pas régler la température, on appuie sur un bouton, et ça coule. Le truc qui est marrant, c'est qu'on est assuré de mouiller ses fringues.

Pour le croissant, on repassera, il était mauvais. Mon petit boulanger parisien me manque, des fois.
Morgan et Jimmy avaient dormis comme des masses et s'éveillaient quand je rentrais avec le Parisien, ouai, les clichés à fond les ballons. Je m'ennuyais un peu, à vrai dire. Pour l'instant, j'avais surtout vu des retraités, des familles et plein de gamins hyperactifs. Où sont les jeunes débauchées à peloter dans les coins du baaaaar?

Non, on ne peut pas aller à la piscine le matin, il y a aquagym. Bon, bah c'est pas grave, on va aller à la plage. Okay, on va à la plage. D'où le coup de soleil. Nous avons pu parler à une ou deux jeunes filles, mais les copains n'étaient pas loin.
Déjeuner au grec du coin. Jimmy tire la tronche, pour changer. Il n'aime pas le soleil, et c'est assez réciproque. Il est écarlate.

L'après-midi, séance piscine avec une tentative d'approche de la blonde locale, une certaine Sandra. Morgan lui a balancé le ballon sur la tête, ce n'était sûrement pas la meilleure moyen de la draguer, mais ça m'a permit d'embrayer sur ses mensurations et ses positions préférées (je plaisante, bien sûr).

Le côté anthropologue se révéla plus tard dans l'après-midi quand je voulus jouer à la pétanque pour la première fois de ma vie. Morgan avait ce qu'il fallait dans la caravane et il m'expliqua vite fait les règles, on a joué avec trois autres mecs, Sebastien, Max et Jonathan qui avaient eux aussi ramené leurs boules (en même temps, dur de s'en séparer). A un moment, Jonathan lâcha la boule sur le pied de Sébastien. C'était marrant.

Le soir, donc, après la soirée moules-frites, on a retrouvé Riri, Fifi et Loulou et leurs amies, parmi lesquelles Sandra. Elle est très jolie. On s'est posé sur la plage avec  de la bière et des clopes, on a parlé de tout et de rien. Sebastien a balancé les tongs de Max, ils se sont battus dans le sable, Jonathan s'en est mêlé, et j'ai embrassé Sandra parmi tout ce chahut. Ah, les amours de vacances.

Mais bon, à minuit, on était de retour au bar, moi avec mon netbook, les triplés (en fait, ils ne se ressemblent pas du tout mais j'ai la flemme d'écrire leurs noms) se font une partie de tarot avec Morgan et Jimmy à une table. Sandra et ses copines gloussent dans un coin. L'un des triplés m'a appris qu'elle n'a que dix-sept ans et qu'elle n'est pas très mâture : ça la rend fière de sortir avec un garçon de vingt ans. Il en faut peu pour être heureux.


Par Lelio - Publié dans : Autobiographie
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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 22:12

Bonsoir à tous et à toutes. Je suis rentré hier matin du camping, j'ai mes limites tout de même (en fait, ils avaient besoin de la caravane pour un cousin de Morgan, donc Morgan a été mis gentiment mais sûrement à la porte du camping.) Et moi avec !

Après deux journées assez sympas, bien que somme toute peu intéressantes, nous avons alterné plage/piscine/foot au soleil avec la petite bande. Quand je m'ennuyais, je sortais mon i-phone. J'ai téléchargé plein d'applications toutes plus débiles que les autres et ça m'occupe. La connexion internet est plutôt plaisante, également. Surtout quand on baille d'ennui parce que les triplés partent faire du vélo et que Sandra passe l'après-midi avec Papa/Maman. Je me suis même crée un groupe sur Skyrock. D'ailleurs, ils essaient de regagner du terrain sur  Facebook ou bien?

Morgan et moi avons passé pas mal de temps avec les triplés, et Jimmy dans la caravane avec ses bouquins de Lovecraft. Il s'est avéré que les "filles de camping" sont peu farouches et aiment beaucoup débaucher les jeunes parisiens dans les douches, que jouer au football pieds nus sur la plage pouvait être très douloureux quand des morceaux de bois traînent, que certaines animations Camping sont vraiment bidons, comme la soirée karaoké (j'ai cependant mis Morgan au défi de chanter "Highway to hell", mais  apparemment ils n'avaient en stock que les classiques français, genre Claude François) . J'ai également appris que Camping 2 va sortir...dixit Jonathan. Ils ont dû s'inspirer de mon aventure, plutôt sympathique dans l'ensemble, même si je préfère le club Med. Un épisode notoire? Morgan a essayé de faire un barbecue et j'ai cru qu'il allait enflammer ses dreadlocks. A part ça, les merguez étaient plutôt bonnes et avaient un goût de vacances.

Et me revoilà chez moi. C'est le pied. Enfin, mon frère bougonne parce qu'il a horreur de la fin de l'été, et parce qu'il s'est vraisemblablement fait plaqué (beaucoup de femmes n'apprécient pas de se faire traiter de boniche, apparemment). J'aimerais bien qu'il parte mais malheureusement, je crois que je suis coincé avec lui jusqu'à ce qu'il se marie (et s'il vient de se faire quitter, je crois que c'est plutôt mal barré). Mes parents sont partis à la Cluza avec des amis. Je peux toujours m'inviter chez eux en attendant que mon frère passe le cap du "il va bientôt falloir reprendre". Bonne nouvelle, la femme de ménage est de retour. Alléluia !
Par Lelio - Publié dans : Autobiographie
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Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /Août /2009 22:05
 Je suis tout bonnement effaré. Oui, oui, bonjour, au fait. Bref, je suis sur le derrière (que j'ai fort beau, par ailleurs). En me baladant sur le net, je suis  tombé sur plusieurs choses qui m'ont fait désespérer du genre humain. Voir des adultes de quarante-cinq ans réputés sensés et raisonnable vulgairement quémander des commentaires comme toute gamine de douze ans, ça me fait peur. Voir des gens faire des blogs destinés aux offres, uniquement me donne envie de me pendre : quel est l'intérêt? Pourquoi avoir un blog avec plein de commentaires quand les articles sont vides.

Bref, comme je l'avais dit, voici mon petit florilège de phrases débiles à commenter. J'ai décidé de me pencher en particulier sur une longue tirade que je trouve souvent sur de nombreux blogs, et que je trouve stupide !

Des coeurs brisés . Un monde de creuvards . Le monde qui change . Les curés baisent . Les femmes se prostituent ::

Envie de dire : quoi de nouveau? L'humanité a toujours été égoïste, l'abstinence des prêtes a toujours été douteuse (et d'ailleurs, on ne dit pas "baiser" mais "faire l'amour", jeunes gens !) Quant aux prostituées...ce n'est pas pour rien que l'on dit que c'est le plus vieux métier du monde.  Rien de nouveau, c'est juste qu'à treize ans, vous êtes trop jeunes pour le savoir.


Les jeunes s'la pètent . La vie est pourrie . Les gens sont cons . Les hommes sont rois :

Que les gens soient cons, soit, je suis d'accord. Que les jeunes se la pètent, oui, aussi. Mais la vie pourrie?  Ce sont toujours des gosses qui ont tout pour eux qui se plaignent (moi le premier). Réjouissez-vous, vous avez les moyens d'avoir un ordinateur, et la culture nécessaire pour écrire vos conneries (pas beaucoup, mais bon, il faut au moins savoir écrire !). Les hommes sont rois? Plus maintenant, les cocos ! Les femmes nous tiennent par les bijoux de famille. Sans elles, on serait mal barré.

Des ados suicidaires . Les amitiés gachées . Les parents déçus . Trop d'amours infidèles mais quelques amours sincères:

Bah de quoi tu te plains? Il y en a quelques  uns pour relever la mise, apparemment, puisque tu le dis ! Les gens sont infidèles...ça dépend qui tu fréquentes. Les parents sont déçus? Bah c'est clair, si tu leur ôtes leur rêve d'enfant bachelier S avec mention et qui fait une prépa après parce que tu préfères glander en pro. Les jeunes sont devenus glandeurs : leur cerveau est atrophié par trop de msn, trop de facebook, pas assez de culture. Du coup, ça finit caissier à Franprix pendant quarante ans. Un métier d'avenir.

"la clope fait le style, le sexe fait le charme, le cul fait le reste".

Heu...okay?? La clope te file surtout le cancer du poumon (dit le fumeur que je suis), le sexe a du charme, certes, mais ne fera pas le tien, c'est con, hein, car sans charme, t'as peu de chance de connaître les joies du sexe. Quant au reste, de quoi parle-t-on? Encore une connerie sans nom. Ah oui, et on parle aussi d'une génération pourrie...ouvrez-les yeux, bande d'abrutis : notre génération n'est pas plus gâchée que celle de nos parents...On a juste oublié comment écrire correctement depuis.


" je veux que ma vie soit une putain d'oeuvre d'art"

Oui mais désolé chérie, pour ça, faut déjà être un artiste. Ne passe pas par la case départ, ne touche pas 20000 euros...raté !


" hey poupée t'attend pas à du banal, c'est de ma vie qu'on parle"

Ouai, en effet, c'est pour ça qu'on trouve la même phrase sur plein de blogs, tous plus insignifiants les uns que les autres. Mets toi ça dans le crâne, bloggueuse de base : tu es banale. Point.



Par Lelio - Publié dans : Anthropologie Lelienne
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Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /Sep /2009 23:46

Bonsoir. Je vous le dit tout de go, je suis là car je m'ennuie. Je n'ai pas été voir le nouveau film de Miss High School Musical mais en revanche, j'ai eu des photos assez dénudées d'elles dans le journal people du cabinet du généraliste. C'est triste. Passer de Disney aux photos coquines. Faut dire que HSM, on dirait un nom de journal X. Hard sado Maso par exemple.
J'étais chez le généraliste parce que Marco, visiblement énervé, a perdu son sang froid, ce qui arrive peu et a donné un grand coup de poing dans le mur, quel abruti. L'apprenti médecin qu'il est a jugé nécessaire d'avoir quelqu'un de professionnel pour lui panser la main, car, de toute évidence, je ne lui suffisais pas. Ce qui a pu faire sortir Marco de ses gonds?  Probablement ses problèmes de couple avec Margaux. Car, non, ils n'avaient pas rompu. Pas encore.

L'été se termine sur quelques regrets. J'ai appris que je reprendrais vraisemblablement fin septembre mais qu'il fallait que je fasse toutes les inscriptions pédagogiques début septembre. Pas sur donc de pouvoir partir en Corse avec Julia, Mickael, Raph et Alex chez un cousin de Raph, Valentin. Oui, c'était ça le plan. On hésitait entre Barcelone ou Saint-tropez quand Raphaël est arrivé "hé ho, Solenzara ça vous dit?". Solenzara, c'est un bled en Corse. Apparemment ça se dit "Solenzar". Le cousin de Raphaël y vit et, en fait, loue des appartements dans le coin. On s'en fiche, n'est-ce pas?

Raphaël a par ailleurs brillamment exposé sa théorie en société : " Ce que veulent les hommes et ce que les femmes sont infichues de piger". Un vibrant plaidoyer en faveur des atouts féminins mis en valeur dans des guêpières et porte-jarretelle, de la lecture assidue du kama-sutra et diverses façons de faire prendre son pied à un homme. Ledit exposé a vivement suscité les huées des filles présentes. Mais il résumait assez bien les choses. Il a conclut sa tirade sur "Mesdames, si vous voulez nous plaire, portez une mini-jupe, si vous voulez nous garder, enlevez-la". Je crois qu'il était sacrément éméché à ce moment là. Quand une fille lui a demandé comment s'était passé son séjour à Londres et ce qu'il y avait appris, il a énuméré une série de termes à connotation sexuelle, j'ai notamment saisit le mot "blow".

Les autres vont bien, merci d'avoir demandé. J'en ai marre, je sors.
C'était la gazette du jour. Vous pouvez reprendre une activité normale.
Par Lelio - Publié dans : Autobiographie
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Vague présentation inutile du "personnage"


Prénom : Lelio, profession : fils à Papa, projet d'avenir : ne pas finir comme Papa

Alors, allons-y, puisqu'il faut passer par la case présentation. Salut à tous les gens. Je m'appelle Lelio, je suis jeune, beau, riche, intelligent et cultivé. Vous pouvez commencer à me détester.
J'ai bientôt vingt-ans et je vis à Paris dans un appartement que vous n'aurez jamais les moyens de vous offrir, j'étudie les lettres modernes après un baccalauréat littéraire obtenu avec la mention très bien, je m'envois plus de filles que l'adolescent moyen, je ne m'attache pas, je consomme puis je jette.
J'aime lire du Voltaire et me déhancher mieux que Travolta en boîte, je fume des pétards et je sais jouer du Mozart. Je suis un paradoxe ambulant. Et j'aime ça.

Comme vous pouvez le voir, je suis odieux, cynique, sarcastique, prétentieux. Mais comme je suis riche, jeune et beau, je peux me le permettre.

Ah, j'oubliais, j'adore le second degré aussi.
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